Circé, Yubaba, Carabosse et associées

Aujourd’hui, sur les conseils de Stéphanie (merci), on est allé faire un tour à la tourbière du Peuil sur les hauteurs de Seyssins.

Pour ceux qui ne savent pas, et comme j’ai bien retenu la leçon :

Une tourbière est une zone humide (avec de l’eau donc) où la matière organique (les feuilles mortes, les bouts de bois et les animaux morts) ne se décompose pas, mais s’accumule au rythme de 2 à 3 millimètres par an pour former la tourbe (d’où son nom).

On suit un sentier qui passe à travers champs, dans les bois et nous ramène au bout d’une heure au point de départ.

Au menu, si j’ose dire, c’est digne d’un chaudron de sorcière:

des crottes de renard
des escargots
des limaces
des champignons
des fleurs
des noisettes
des grenouilles
des fraises des bois
de la boue
des moustiques
des orties
des lichens
des fourmis

Bref c’est sympa, c’est bucolique, c’est beau, c’est bon: mangez-en.

Le 13 en force
A la traîne