C’est la lutte finale

Je viens de finir une bédé éditée par l’Association.

Pour ne citer que les plus connus, on trouve chez eux des bouquins de Joann Sfar, Marjane Satrapi et Lewis Trondheim.

Bref.

Je tourne le livre et au dos je tombe sur :

L’Association se refusant à imprimer su ses livres des « codes-barres » tout aussi esthétiquement disgracieux qu’éthiquement déplaisants; et devant néamoins, pour des raisons de logistique devenues inévitables, se résoudre à les faire figurer sur ses ouvrages au moyen d’étiquettes autocollantes, vilaines, onéreuses et agacantes; tient à préciser que lesdites étiquetttes ont été étudiées pour que leur colle n’abîme pas la couverture des livres et qu’il est donc du devoir du lecteur de les décoller du livre apres acquisition, puis de les détruire avec rage et jubilation en chantant à tue-tête : L’humanité ne sera heureuse que le jour où le dernier bureaucrate aura été pendu avec les tripes du dernier capitaliste !

Chers amis, chantons !

Quatre heures du math
On ne peut pas lutter !