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Survival kits
Gribouille du soir après avoir lu quelques articles parlant de zombies et autres trucs traumatisants. Au cinéma il en faut très peu pour me faire sursauter: j’ai cru mourir en regardant Evil Dead et la Night of the living dead 1990 remix edition a manqué me transformer en poulet. Je crois avoir été sauvé par le film de troisième partie de soirée The night of the living bread qui m’a donné quelques minutes pour penser à autre chose.
J’ai aussi fait mon premier train fantôme à Mickeyland Paris, quelque part aux alentour des vingt ans et… ça m’a fait peur.
En cas d’attaque: brisez la glace.

Vampire survival kit
La deuxième planche est une vague association d’idée car le prosélytisme fait aussi parti des choses qui me stressent. Paradoxalement je suis très respectueux des croyances d’autrui bien que blah blah… booooring. Pas trop envie d’en débattre maintenant.

Priest survival kit
C’est un peu beaucoup mouais bof, mais ça occupe. Avec ça, ma place en enfer est probablement prête.
Hell yeah !
Vers l’Est
Je pars demain direction Hong-Kong. Décollage à quatorze heure, une escale en Allemagne puis dix heures quarante de vol avant de fouler la Chine quelque part dimanche matin.
Une semaine d’absence, mauvais père, mauvais mari ; une semaine bien chargée en travail.
J’espère pouvoir user des soirées pour profiter du hasard des rues, manger des dim sum et suer dans la moiteur asiatique.
Nan un dragon je te dis
Des bières avec des copains (et les enfants) dans un parc, un grand tour de vélo, une randonnée dans des montagnes couvertes de jonquilles et un Green Curry Thaï par Steph selon la recette de Khé, Thaïlandaise rencontré à Singapour via Sophie. La phrase est trop longue mais le week-end était trop bien.

Clouds, Col de porte – Isère, France – Panasonic DMC-TZ7
Vendredi en sortant du boulot, j’ai aussi (re)réalisé que les nuages c’était magique et qu’il serait facile de retomber dans le jeux des formes de mon enfance. Du coup dimanche j’ai photographié du bleu et du blanc.
Note: Sur la photo il y a un avion qui gâche un peu mais l’enlever serait tricher. Toutes les joies de la visée sur l’écran. Viseur, mon beau viseur.
Toujours courir
Il est des choses qui tiennent du mystère. Comme par exemple, se lever à 6h30 un dimanche pour manger des pâtes. Courir dans les bois en short / t-shirt au mois de novembre aussi, c’est bizarre.
Bref, dimanche se tenait la première édition du Trail du buis de La Buisse. Petite promenade sympathique de 21kms pour 800m de dénivelé positif sur laquelle nous avons quelque peu transpiré, Sam, les 243 autres coureurs et moi.
Sam se classe 149ème en 2h20, je finis 135ème en 2h17.
Je pourrais vous parler des crampes qui m’ont chatouillé les mollets dans les 2 derniers kilomètres, mais comme une bonne photo vaux mieux qu’un long discours, admirez l’effort; ça sent la bête:
Pour vous moquer de Sam, c’est par ici.
Plus d’info sur le trail par là.
Photos via photos la buisse.
Acide Ascorbique – C6H8O6
Si je vous dit XTol, Ilfostop, Rapid Fixer et Multigrade IV FB, vous pensez à quoi ?
Pour ceux qui pensent à pollution maximale, je précise que l’XTol est à base d’acide ascorbique, donc ça n’est pas (encore) trop l’horreur. Pour le reste c’est probablement de la belle me**e pas green-friendly pour deux sous: c’est là que la déchetterie entre en jeux.
Sur ce, il faut faire de la place, je m’en vais ranger le grenier. J’espère que mon ampoule inactinique marche encore.
On dirait le sud
Rentrés d’un petit week-end (sans enfants) dans le sud (yeah). Je vous passe les commentaires sur la visite du petit-village-typique, la salade à 50 Euros dans le dit petit-village-typique, le chateau en ruine et la recherche d’un restaurant ouvert à 21h un samedi soir.
En trois mots: c’était trop bon.
Par contre on est allé voir un sacré-holly-shit-de-so-fucking-bon film: Fish Tank. Une histoire de famille, sans homme, dans une banlieue comme il y en a mille. Ca sent la sueur, le gin, la clope et l’essence. On y voit des chaînes, du béton et des fleurs. On entend du hip-hop, des injures et la mer.
Beau et dur processus de maturation.
Fuck you.
Go go go
J’en ai déjà parlé un peu partout (comprendre twitter/facebook et autres), mais pour ceux d’entre vous qui y aurait échappé: Ubiquity Photo Project est officiellement lancé.
Plus d’infos sur:
Viendez nous rejoindre.
Work in progress
En ces temps de vacances et, à l’heure où nombre d’entre vous s’apprête à aller boire des punchs au Macumba Clumb, il y en a qui bossent.
Pour ceux qui restent donc, j’en appel à votre mémoire pour revenir quelque part autour du mois de mars. En hiver donc, vous pouvez couper la clim. Je vous avais parlé, dans un merveilleux article du genre je-fais-un-article-pour-dire-que-je-ne-fais-pas-d-article, des quelques projets qui dormaient dans ma tête. Je vous y avais entre autre parlé d’un truc qui tournait autour de la photo:
L’idée serait de faire monter un collectif de photographes worldwide (comprendre partout dans le monde) et de, disons une fois tous les quinze jours, prendre chacun une photo à cinq heures, heure locale de quelque part. On fait varier le quelque part aléatoirement, on met tout ça en ligne et ça nous donne un petit voyage. J’ai pensé à ça en regardant ça.
J’en avais parlé et puis c’était retombé dans une profonde léthargie. J’ai un boulot et des enfants moi.
Et puis, il y a quelques semaines je lis chez Monsieur Lâm son projet-projets. Il y parle d’un projet photo un peu pareil, un peu différent, mais avec un nom bien plus classieux: Ubiquity.
L’avantage d’être un blogger « influant », s’il en est, c’est que parmis les 2000 (?) mecs (au sens large mesdames vous êtes incluses) qui vous lisent, il y en toujours quelques uns pour se motiver et créer une bonne vibe.
… 41 commentaires plus tard, Azdhar a déjà ouvert un domaine. … 56 commentaires plus tard, je fais un mail. … 23 jours plus tard, on a bien avancé.

Plus d’infos très bientôt. En attendant, allez jeter un oeil par ici: Ubiquity Photo Project
yeah !
Cours toujours !
1h59 aux 20 kilomètres yeah !
Des montées, des descentes, de l’eau, de la boue et une belle bûche au dixième kilomètre: J’ai mal aux genoux, ne pas regarder des fois que ça soit vilain.
J’en garderais quelques petites choses:
- la Lozère ça vous gagne.
- l’ambiance de course ça vous gagne.
- une course ça se prépare.
- pour quelques jours encore la démarche de Lucky-Luke (cf. point précédent).
Et mention spéciale à Magali qui a pulvérisé le Marathon des Burons en 5h26.
