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Back to la base
Hier soir en creusant mon dossier projets je suis retombé sur une présentation keynote que j’avais préparé à l’époque pour le premier article de ce que j’espérai une (longue) série. Il n’y en a eu qu’un, il fallait s’y attendre. Procrastination, manque de temps et autres excuses inutiles.
Dans cette présentation ça parlait exposition et flou. J’avais prévu de poser ma douce voix sur l’ensemble mais j’ai du avoir la flemme. Procrastination, manque de temps et tout ça. A posteriori, je pense que ça aurait probablement été indigeste et ennuyeux. Trop bien.

Yashica Electro 35 GSN – Panasonic DMC-TZ7
Comme j’ai eu droit à une conversation entre photographes technophiles* qui s’est soldé par un « et ton reflex tu sais t’en servir ? » sous-tendant un « la photo c’est compliqué », je suis parti pour découper la longue présentation ennuyeuse en petits morceaux et vous servir ça dans les prochains jours.
Sachant que demain c’est la kermesse de l’école et que le week-end est bien chargé, on en reparlera probablement dans un an.
* Oui, je suis plein d’aprioris.
Blanc et vert (jaune et rouge ensuite)
Aujourd’hui c’était journée off, sans enfants, sans travail, liberté, liberté chérie. Journée de tous les possible, journée idéale pour bricoler donc. Pinceaux, rouleaux, peinture et white spirit.
Repeindre des portes c’est long et a peu près aussi passionnant que le récit que j’en fais jusqu’à présent.
Mon pinceau à la main, j’ai repensé au paradoxe rap-thé vert en écoutant IAM, je me suis demandé si la pensée de Lavoisier s’appliquait à la biosphère et s’il était possible de représenter ça joliment avec quelque chose qui ressemblerait à Space Inviders. J’ai repensé à cet Ubiquity Photo Project dont la v2 n’aura pas lieu, au bruit du scanner et à la pile de négas qui attendent. Je me suis aussi dit qu’il faudrait s’atteler à mon idée d’Identités nationales avant que le débat ne soit caduc. S’il ne l’était pas déjà.
Ensuite mon pinceau a gouté, j’ai du descendre de l’escabeau pour frotter la tâche blanche.
En attendant que tout ça prenne forme, voici une photo pleine de vert. Couleur espoir.

Back to Ubud, Bali, Avril 2010 – Panasonic DMC-TZ7
Fierté du soir, sans lien avec le blanc et le vert, mes filles ont monté leurs premiers Lego. Julie a fait un hydravion, jaune; Marie une voiture de pompier, rouge.
Procrastination maximale
Je voulais écrire, en fait non, je voulais ne pas écrire et mettre des photos colorées pour changer un peu de l’ambiance mort, peur, froid et nostalgie. J’ai fait le tour des images de nos vacances à Singapour et Bali. Deux fois. Je suis allé sur Facebook et Twitter dire que je ne glandais rien et là j’en suis rendu à manger des nouilles instantanées, goût poulet, en buvant du coca.
Je m’oblige à penser qu’il serait peut être bon de s’atteler à quelque chose. Passer mes films dans un bain de XTol, gribouiller une page ou reprendre ce texte qui traîne depuis des mois. Contenu modifié le mardi 13 octobre 2009 à 22h05, no comment.
Gardons espoir, peut-être demain.
Fonds de tiroirs
Hier soir en triant un peu mon dossier Projets, je suis retombé sur deux planches que j’avais faites pour le concours d’affiche du Festival du court métrage en plein air de Grenoble.
A voir ça aujourd’hui, je trouve que ça brûle un peu les yeux. Particulièrement les choix de couleurs vert / jaune, même si il faut quand même leur reconnaitre le mérite de. Ah non en fait.

Pour ceux qui se poseraient la question, ça n’avait évidement pas été retenu. Les affiches utilisées sont visibles sur le site du festival.
De tête, ça a été fait en vectoriel sous inkscape ; pirater Illustrator c’est mal. La photo a été prise depuis le 5ème étage de mon cousin à Paris, de l’Ilford HP5 shootée au FM2 probablement puis scannée à l’arrache avec un scanner à plat prété par Stéphanie.
Une autre proposition est à voir dans la galerie Flickr, mais il faut aimer les ronds.
Retour sur Ubiquity Photo Project
Il y a une grosse semaine, peut-être deux, Azhdar et moi-même avons décidés de faire une pause avec le Ubiquity Photo Project. La page d’accueil vous renvoie donc vers un blah blah de circonstance :
The Beta 1 version of Ubiquity Photo Project is currently closed. We’ve had a great time seeing all your photographs and ideas, but the lack of time to find out new themes, write blog entries, maintain twitter, fix bugs and develop new features made us think it was time to have a break.
A few numbers : 5 months, 34 members, 20 themes, 140 pictures. Thank you all !
En substance, il faut bien l’avouer, gérer un site est un travail lourd qui requiert de la motivation, de l’investissement et de la constance. Surtout si l’on ajoute à ça un blog, un twitter, un groupe flickr et des bugs à corriger.
Si on me demande un bilan de cette petite expérience, c’est assurément positif :
- Le côté magique de travailler avec un inconnu, Internet what else ?
- Le plaisir de mener (enfin) un projet à terme.
- Les images et le concept même d’Ubiquity qui nous a baladé un peu partout.

Photo par archi-bald
A côté de ça, les semaines où on n’a vu passer qu’une ou deux images ont été nombreuses. Rien à dire la dessus j’ai moi-même posté assez peu, argentique oblige, mais je pense que l’on a eu des ratés sur le développement d’une communauté autour de ce projet : blog moribond et twitter anorexique.
Pour un projet comme Ubiquity, c’est la communauté qui fait le site. Donc un blog qui blogue et un twitter qui tweet, retweet, link et follow. Évident à posteriori, mais chronophage à priori.
Avec le recul, je constate aussi que le choix d’un site international n’est pas anodin et que la barrière de la langue est un vrai challenge. Et ce, même dans le cas d’une langue que l’on pratique quasi-quotidiennement. De l’oral à l’écrit il y a un monde. Dans le cas d’un blog cela devient vite problématique car pour être lu : il faut écrire.
En conclusion : on verra si on fait mieux avec la Beta 2. Stay tuned !
Grippée
La grippe s’est installée à la maison. Pour l’instant elle loge chez Marie, on verra bien si elle se tape l’incruste ailleurs.
Et, oui : c’est la grippe A* ; la terrible on-va-tous-mourir.
Bon.
A priori, je pense que, pour ce qui nous concerne, l’on devrait survivre. Au prix de quelques cernes supplémentaires pour nous, pauvres parents maintenant et à l’heure de notre mort. Amen !. Et j’avoue que l’état de Marie aurait tendance à me conforter dans l’idée qu’il y a un peu surmédiatisation, surcrainte et emballement gouvernemental dans cette histoire. Je m’arrête là.
Du coup, si j’étais un peu plus underground et pas si mauvais graphiste, je crois que je lancerais une campagne de street-art s’inspirant ça :

Ce qui me ramène aux affiches de the sheepest, qu’on trouve en bas de chez moi. Je pensais cette campagne quasi internationale à la space inviders mais à fouiller un peu plus, il semble que cela soit quelque chose de relativement Grenoblois. Qu’importe.
Et un petit lien d’info sur la grippe que je trouve assez pertinent.
* Il semble impossible de diagnostiquer avec certitude une grippe A sans un dépistage en labo, mais notre médecin nous dit que, renseignements pris auprès d’épidémiologistes, certains symptômes sont spécifiques et permettent un diagnostic humain. Dans le doute, on gonfle donc les statistiques de la grippe A.
