Je voulais écrire, depuis un bout déjà. Présenter les quelques bouquins que j’ai lu dernièrement, parler de la Portra, de la mort de Kodak, parler, encore, du Bosphore ou d’ailleurs, parler, toujours, de la normalisation, de nos jardins d’enfants qui ressemblent maintenant aux jardins d’enfant du bout du monde avec leur sols en mousse recyclée. De plus en plus pareil.
J’ai chargé des flux RSS, lu des gens qui parlaient de leur bouquins, de leurs voyages et de leur réflexions. J’ai parcouru l’onglet inspiration, vu des images que j’avais déjà vues, lu d’autres gens présenter le travail d’autres gens. J’ai ouvert twitter, lu des petites phrases, de bon mots, des gens qui s’y connaissent. « See what I can do. » « Watch me. Watch me. »
J’ai fermé tout ça. Les prescripteurs me fatiguent. Cet article me fatigue.
Café.


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