Archive for the ‘arty’ tag
Survival kits
Gribouille du soir après avoir lu quelques articles parlant de zombies et autres trucs traumatisants. Au cinéma il en faut très peu pour me faire sursauter: j’ai cru mourir en regardant Evil Dead et la Night of the living dead 1990 remix edition a manqué me transformer en poulet. Je crois avoir été sauvé par le film de troisième partie de soirée The night of the living bread qui m’a donné quelques minutes pour penser à autre chose.
J’ai aussi fait mon premier train fantôme à Mickeyland Paris, quelque part aux alentour des vingt ans et… ça m’a fait peur.
En cas d’attaque: brisez la glace.

Vampire survival kit
La deuxième planche est une vague association d’idée car le prosélytisme fait aussi parti des choses qui me stressent. Paradoxalement je suis très respectueux des croyances d’autrui bien que blah blah… booooring. Pas trop envie d’en débattre maintenant.

Priest survival kit
C’est un peu beaucoup mouais bof, mais ça occupe. Avec ça, ma place en enfer est probablement prête.
Hell yeah !
Fonds de tiroirs
Hier soir en triant un peu mon dossier Projets, je suis retombé sur deux planches que j’avais faites pour le concours d’affiche du Festival du court métrage en plein air de Grenoble.
A voir ça aujourd’hui, je trouve que ça brûle un peu les yeux. Particulièrement les choix de couleurs vert / jaune, même si il faut quand même leur reconnaitre le mérite de. Ah non en fait.

Pour ceux qui se poseraient la question, ça n’avait évidement pas été retenu. Les affiches utilisées sont visibles sur le site du festival.
De tête, ça a été fait en vectoriel sous inkscape ; pirater Illustrator c’est mal. La photo a été prise depuis le 5ème étage de mon cousin à Paris, de l’Ilford HP5 shootée au FM2 probablement puis scannée à l’arrache avec un scanner à plat prété par Stéphanie.
Une autre proposition est à voir dans la galerie Flickr, mais il faut aimer les ronds.
Hip Hop Sucks
Suite à une petite discussion sur Twitter (comprendre deux ou trois phrases de moins de 140 signes chacune) avec Bob et parce que Brice nous a gavé de hip-hop, j’ai commencé à écrire un post sur la musique. Celle qu’on aime, celle qu’on apprend à aimer et celle qui pue.
Et comme je traine et que la glande sur internet reste ma grande spécialité, je suis tombé sur ça :

Hip Hop Sucks, via iammeltron
Just thought I’d post this. Starting to get tired of hearing about all the shows these rappers do and then getting the news of how someone was shot and killed at a « …hip hop concert ». Those f**kers are ruining hip hop…true hip hop.
Hip hop is about talent, lyrics, sometimes positive, sometimes grimey, but always true and never about killing constantly or how many b**ches you f**ked. Hip hop is for linguists and those that love words flowing like poetry. The juxtaposition of daily life and random thought paint vivid pictures. THAT is what hip hop is. This other b**lsh*t on the radio f**king drives me nuts!
I can’t stand when I hear radio stations that proclaim in their interstitials « …home of the real hip hop and r&b… » then immediately start playing T.I., 50Cent or some other dumb sh*t no talent j*ck*ss. Annoyed I am, ANNOYED!
J’aime beaucoup. Voyez ça comme une introduction à ce qui suivra peut-être.
Life
Je profite de cette fin d’après midi pour ressortir mon cahier à dessin et gribouiller un peu. Au départ c’est plus l’acte que le dessin lui-même qui me motive. Le feutre qui gratte la feuille. Le blanc qui devient noir tout ça.
Voici donc une allégorie sur la vie qui vient s’ajouter au traditionnel « La Vie, c’est comme une boîte de chocolats… ». Si tant est que Forrest Gump soit entré dans la tradition.

Life, Février 2010 – Feutre staedtler 0.6 sur papier canson
Si je devais me lancer dans de la philosophie de comptoir, je dirais que ce qui ressort de ce « truc » c’est que, quel que soit le chemin, la fin est toujours au même endroit ; la durée du voyage variant éventuellement. Je dirais aussi qu’il y a toujours un moment où un choix se pose ; des voies qui paraissent différentes peuvent se rejoindre plus loin, plus tard. Ou jamais – à la fin.
Mais ce qui me marque le plus a posteriori c’est qu’il n’y a pas d’impasse ; on ne peut faire qu’avancer. Même si le chemin sent la merde.
A vot’bon coeur messieurs-dames.
Il me semble avoir déjà vu passer sur Internet quelque chose dans le genre, en mieux forcément, mais j’avais envie. A noter aussi que le scan est bien dégueux.
Procrastination man
La procrastination, ça doit être ça mon super pouvoir. Encore 12 trucs en cours qui n’aboutiront probablement pas, donc en attendant un petit interlude visuel.
Procrastination from Johnny Kelly on Vimeo.
Retour sur Ubiquity Photo Project
Il y a une grosse semaine, peut-être deux, Azhdar et moi-même avons décidés de faire une pause avec le Ubiquity Photo Project. La page d’accueil vous renvoie donc vers un blah blah de circonstance :
The Beta 1 version of Ubiquity Photo Project is currently closed. We’ve had a great time seeing all your photographs and ideas, but the lack of time to find out new themes, write blog entries, maintain twitter, fix bugs and develop new features made us think it was time to have a break.
A few numbers : 5 months, 34 members, 20 themes, 140 pictures. Thank you all !
En substance, il faut bien l’avouer, gérer un site est un travail lourd qui requiert de la motivation, de l’investissement et de la constance. Surtout si l’on ajoute à ça un blog, un twitter, un groupe flickr et des bugs à corriger.
Si on me demande un bilan de cette petite expérience, c’est assurément positif :
- Le côté magique de travailler avec un inconnu, Internet what else ?
- Le plaisir de mener (enfin) un projet à terme.
- Les images et le concept même d’Ubiquity qui nous a baladé un peu partout.

Photo par archi-bald
A côté de ça, les semaines où on n’a vu passer qu’une ou deux images ont été nombreuses. Rien à dire la dessus j’ai moi-même posté assez peu, argentique oblige, mais je pense que l’on a eu des ratés sur le développement d’une communauté autour de ce projet : blog moribond et twitter anorexique.
Pour un projet comme Ubiquity, c’est la communauté qui fait le site. Donc un blog qui blogue et un twitter qui tweet, retweet, link et follow. Évident à posteriori, mais chronophage à priori.
Avec le recul, je constate aussi que le choix d’un site international n’est pas anodin et que la barrière de la langue est un vrai challenge. Et ce, même dans le cas d’une langue que l’on pratique quasi-quotidiennement. De l’oral à l’écrit il y a un monde. Dans le cas d’un blog cela devient vite problématique car pour être lu : il faut écrire.
En conclusion : on verra si on fait mieux avec la Beta 2. Stay tuned !
Dans la toute petite nuit
Je voulais parler de l’étrange sensation que celle d’aimer travailler le soir à la maison ; la lumière diffuse de l’écran éclairant ma gueule en nuances de blanc ; un brin de musique, latine en l’occurrence ; deux brins de fille qui dorment à côté, les poings fermés.
Mais l’histoire me paraissant so boooring, je vous évite la grande envolée (mélan)colique et vous propose un petit moment de culture (via bienbienbien). Si votre anglais est moisi, il se parle de consonance et dissonance, de ce goût universel[1] pour la consonance, de Thelonious Monk, d’utérus et des langues à clics. Et Bobby Mc Ferrin de nous parler d’attentes et de connaissance commune. Prenez le temps, c’est a tomber.
World Science Festival 2009: Notes & Neurons, Part 4 of 5 from World Science Festival on Vimeo.
Pour ajouter ma pierre, une consonance c’est un interval musical agréable, pour ne pas dire facile, à écouter. A l’inverse une dissonance induit une tension, pour ne pas dire une certaine envie de changer de station.
Dans mon petit exemple, une tierce majeur Do-Mi agréable-et-facile suivie d’une seconde mineur Do-Ré bémol je-t-herisse-le-poil, après quelques notes moisies mais faciles, et connues, avant de finir sur notre seconde mineur. En bref, un grand moment de musique !
La dissonance c’est le vinaigre et l’amer, c’est le coup de marteau sur le pouce alors qu’on voulait juste enfoncer un clou, c’est le cailloux au fond de la chaussure, c’est le nez au milieu de la figure. Je n’ose pas finir sur une note politique, la dissonance : c’est Arlette.
Indispensable donc pour ne pas tous finir au pays des bisounours, mangeant des sucettes en écoutant du *****[2].
D’autres infos chez wikipedia.
[1] Il semble qu’il y ait aussi un goût inné pour le sucré.
[2] Pas de nom s’il vous plait.
Grippée
La grippe s’est installée à la maison. Pour l’instant elle loge chez Marie, on verra bien si elle se tape l’incruste ailleurs.
Et, oui : c’est la grippe A* ; la terrible on-va-tous-mourir.
Bon.
A priori, je pense que, pour ce qui nous concerne, l’on devrait survivre. Au prix de quelques cernes supplémentaires pour nous, pauvres parents maintenant et à l’heure de notre mort. Amen !. Et j’avoue que l’état de Marie aurait tendance à me conforter dans l’idée qu’il y a un peu surmédiatisation, surcrainte et emballement gouvernemental dans cette histoire. Je m’arrête là.
Du coup, si j’étais un peu plus underground et pas si mauvais graphiste, je crois que je lancerais une campagne de street-art s’inspirant ça :

Ce qui me ramène aux affiches de the sheepest, qu’on trouve en bas de chez moi. Je pensais cette campagne quasi internationale à la space inviders mais à fouiller un peu plus, il semble que cela soit quelque chose de relativement Grenoblois. Qu’importe.
Et un petit lien d’info sur la grippe que je trouve assez pertinent.
* Il semble impossible de diagnostiquer avec certitude une grippe A sans un dépistage en labo, mais notre médecin nous dit que, renseignements pris auprès d’épidémiologistes, certains symptômes sont spécifiques et permettent un diagnostic humain. Dans le doute, on gonfle donc les statistiques de la grippe A.
