Petit retour à Prague, même hotel, même resto, même ambiance. La pluie en plus, ce qui au fond ne change rien. Sensation toujours agréable d’être coincé entre l’art nouveau, le moyen âge et l’ancien bloc soviétique.
Traditionnelle séance de déambulation pré-sommeil, le mieux est encore de laisser tomber la cellule et de se caler au trentième, à F2 dans les indécents isos d’aujourd’hui.

Il y aurait plein de choses à dire, notamment sur le mec à côté de qui j’ai passé ma journée et qui de son anglais inexistant se démène pour qu’on puisse discuter, ou sur la bouffe tchèque si euh nourrissante.
Sans rapport, si ce n’est les longues heures de correspondances, d’avions et de bus, j’ai enfin attaqué le roman de l’été que m’a prêté Sophie. C’est plein de justesse et de traits d’esprits. Je voulais en citer quelques passages mais à 23h20 il ne faut plus trop en demander. D’autant que j’ai peur que sortis de leur contexte tout ces mots ne perdent en saveur.