Back to la base
Hier soir en creusant mon dossier projets je suis retombé sur une présentation keynote que j’avais préparé à l’époque pour le premier article de ce que j’espérai une (longue) série. Il n’y en a eu qu’un, il fallait s’y attendre. Procrastination, manque de temps et autres excuses inutiles.
Dans cette présentation ça parlait exposition et flou. J’avais prévu de poser ma douce voix sur l’ensemble mais j’ai du avoir la flemme. Procrastination, manque de temps et tout ça. A posteriori, je pense que ça aurait probablement été indigeste et ennuyeux. Trop bien.

Yashica Electro 35 GSN – Panasonic DMC-TZ7
Comme j’ai eu droit à une conversation entre photographes technophiles* qui s’est soldé par un « et ton reflex tu sais t’en servir ? » sous-tendant un « la photo c’est compliqué », je suis parti pour découper la longue présentation ennuyeuse en petits morceaux et vous servir ça dans les prochains jours.
Sachant que demain c’est la kermesse de l’école et que le week-end est bien chargé, on en reparlera probablement dans un an.
* Oui, je suis plein d’aprioris.
En vrac #2
J’aime ça écrire en vrac. Pourtant mon flow instantanée c’est de la junk-prose pleine de virgules, de mots trop forts et de grammaire aléatoire. Ecrire quelque chose d’un peu posé me prends des heures, mais comment et à quoi bon lier des histoires de pute et le badminton avec ma fille ? Pourquoi vouloir coller avec logique la trisomie, le trail et la pizza ? Du vrac sans tenant, sans aboutissant.
Vendredi midi je suis allé courir, une petite demi heure d’échauffement en forêt sur un chemin qui tourne autour de lacs artificiels puis des fractionnés. Cinq minutes au repos puis trois minutes à fond, de quoi se flinguer les muscles à l’acide lactique. J’ai voulu raccourcir mon calvaire en passant par le bois. J’ai déjà croisé les deux filles qui travaillent ici, aujourd’hui on se retrouve face à face sur le chemin. Elles sortent du bois, j’y entre. Bonjour, bonjour. Dix mètres plus loin, je croise ce que je suppose être le client. Un homme s’avance sur le chemin, crâne rasé, casquette, t-shirt AC/DC et des mains comme des pelles. Les arbres derrière lui bougent encore, le deuxième type doit s’essuyer dans les branches. Je pense à ce boulot et à ces femmes qui sucent de la bite pour subsister, je me demande si on pourrait parler du pourquoi et du comment ou si la question ne se pose pas. Je revois Pretty Woman et me dis que c’est probablement des conneries. Bip-Bip, le cardio sonne le moment de l’accélération, je sors du bois, retrouve la route du boulot, la douche et l’ordinateur.
Vendredi soir on a retrouvé un bon ami, celui qui nous avait laissé une partie de son merdier avant de partir en Amérique du Sud, celui qui nous avait aussi laissé sa contrebasse en pension. Apéro à cinq au café sur la place, picon, menthe à l’eau et saucisson ; les filles montent au comptoir pour manger des cacahuètes. Un peu avant neuf heures, on est en bas de l’immeuble. Elie m’embarque pour un concert aux Bas Côtés, café utopique où le bio côtoie l’anar et le naïf. Nos vies valent plus que leurs profits. Dans la rue Nicolas Chorier, ce qui devait être une épicerie tiens maintenant lieu de salle de concert-café-librairie-épicerie-resto. Quand on arrive, les gens adossés à la porte se poussent et nous font une place. On s’assoit par terre sur les carreaux-ciment à un mètre du chanteur. Une guitare, sans micros ni ampli, la salle de ces quinze personne est déjà pleine. Le monsieur dégage une belle énergie avec ses trois accords, mais c’est pour la dame d’après que l’on est assis. Lily Luca nous offre un beau voyage, dans les textes et les dissonances légères. A vingt-trois heures je rentre avec l’idée que j’aime assez la candeur du lieu.
Samedi matin j’emmène mes filles en vélo jusqu’au parc pour faire du cerf volant. Evidement il n’y a pas de vent alors on joue au badminton et on grimpe sur les plots en bois du parcours santé. Un peu avant midi Stéphanie nous rejoint, j’en profite pour aller sur la piste de bi-cross. Pique-nique, quiche et freesbee avec des copains. Je veux un skate board. L’après-midi on achète quelques BDs, un Sfar, le numéro quatre de Ikigami et un Moleskine avec des portées musicales.
Pour la fête des mères Julie a fait un dessin et un poème. Une reine devant un château avec des fleurs. De jolies traits, de jolies formes et de jolies couleurs. Les crayons de couleur c’est vraiment beau. Marie a fait des collages avec du brillant. J’aide Julie a lire son poème avant d’aller chercher des croissants pour le café. Matinée tranquille, matinée jolie. En début d’après-midi je profite de la sieste pour aller courir. La bastille, le rachet, le col de vence, une longue sortie sur les hauteurs de Grenoble. Je passe devant un banc tagué d’un nos vies valent plus que nos emplois que je trouve assez juste en ces temps de retraite et de chômage. Des escaliers, une petite route puis des chemins, il pleut un peut et l’arrivée au sommet se fait dans les nuages. De la brume sort un petit groupe de trisomiques qui attaque lentement la descente. Je n’ose penser que cette rencontre est magique, mais le temps de me faire la remarque l’idée est déjà là et quelque part ce rapport à la différence m’énerve. Je m’énerve moi-même. Con de condescendant.
Ce matin Stéphanie est partie, quelques jours pour le boulot, me laissant seul avec les filles et le numéro de téléphone de la pizzeria.
Note: Je tente d’arrêter un peu le moi-je-je-je pour les prochains articles, ça commence à gaver.
Note 2: Quelques bons liens qui ont fait ma journée:
Letter to george et Reala, réalités d’hier chez l’amour télémétrique.
Si ta soeur savait chez Snae
Utopie urbaine chez les 2 nouilles.
Fuck you sur le Daily What.
I AM street art sur Vimeo.
Note 3: J’ai des trucs dans le pipe. On verra ce qui sort.
Nan un dragon je te dis
Des bières avec des copains (et les enfants) dans un parc, un grand tour de vélo, une randonnée dans des montagnes couvertes de jonquilles et un Green Curry Thaï par Steph selon la recette de Khé, Thaïlandaise rencontré à Singapour via Sophie. La phrase est trop longue mais le week-end était trop bien.

Clouds, Col de porte – Isère, France – Panasonic DMC-TZ7
Vendredi en sortant du boulot, j’ai aussi (re)réalisé que les nuages c’était magique et qu’il serait facile de retomber dans le jeux des formes de mon enfance. Du coup dimanche j’ai photographié du bleu et du blanc.
Note: Sur la photo il y a un avion qui gâche un peu mais l’enlever serait tricher. Toutes les joies de la visée sur l’écran. Viseur, mon beau viseur.
Ingénieur au foyer – acte 1
A vingt-trois ans, je suis ingénieur. Quelque part avant l’été deux-mille un, une remise de diplôme me fait passer du statut d’étudiant à celui de travailleur. Je suis devenu informaticien comme on met ses chaussettes. Sans envie particulière j’ai suivi une ligne droite tracée au lycée en fonction de mes résultats en sciences.
Comme tous les autres j’atterris en société de service. On me loue à d’autres entreprises, je bouge, je change d’environnement et des collègues. Sans expérience, je suis présenté comme expert sur des technologies inconnues. La situation est risible mais tout le monde se cramponne au pipeau car il faut bien quelqu’un pour travailler, il faut bien travailler et il faut bien qu’il travaille. Après une première mission de trois mois sur Aix en Provence, je suis envoyé à Besançon.
De Valence il me faut un peu moins de quatre heures, je pars le lundi matin à six heures, passe la rocade est de Lyon à sept, bifurque sur l’A42 direction Bourg-en-Bresse. Ensuite Lons le Saunier, Dole et j’arrive à Besançon. Je conduis une Nissan Almera de location. Elle est verte, le moteur bruyant est à peine couvert par ce qui sort de l’auto-radio. Dans le coffre il n’y a que mon sac pour la semaine, t-shirts, caleçons, chaussettes et pantalons. C’est un grand sac de voyage noir, plein de vide et difforme. J’emmène aussi un appareil photo, un vieux Nikon à l’autofocus fatigué.
Vers neuf heures je m’arrête dans une station service pour faire le plein de gasoil et pisser. J’achète un paquet de M&M’s que j’avale à grosses poignées. Parfois une cacahouète m’échappe et tombe sur la moquette, elle va se coincer quelque part sous le siège conducteur et y restera. Le paysage avant d’arriver est franchement vallonné, on voit des champs monter jusqu’au ciel au bout desquels de petits arbres se tendent vers le rien. Sortie numéro quatre, la route est fini. Je me dis qu’il faudra faire le chemin inverse vendredi soir et que j’arriverai chez nous un peu avant la nuit.

Autoroute, Besançon, 2002 – Nikon F90, Provia 100F
Le premier mois je loge dans un hôtel de la zone industrielle, quelque chose de bon marché genre Première Classe pour gratter sur mon forfait logement. La chambre est jaune minable, la salle de bain tout en plastique me fait penser aux toilettes mobiles qu’on trouve sur les chantiers. Les néons donnent à l’ensemble une ambiance de hall de gare, les trains et la vie en moins. Il doit y avoir une télé, mais je crois que c’est un surcoût. Je m’en passe.
Je racle aussi mon forfait bouffe, j’ai acheté des sacs de pain de mie, des nouilles instantanées et un mug au Géant d’en face. Je mange mes pattes le soir, dans ma chambre. Pas de bouilloire, j’utilise l’eau chaude qui sort du robinet. Sur le mug en porcelaine d’Angleterre il y a un lapin qui sourit, noir sur fond blanc, pathétique. Je passe une partie de mes soirées au hasard des rues, à pied ou en voiture, immobile ou statique, mon appareil photo à la main. Je rentre, j’écris sur des cahiers que j’ai perdu depuis, je lis, je dors. Le thé du matin, dans le mug à nouilles, a un goût de chlore.

Lampadaire, Besançon, 2002 – Nikon F90, Provia 100F
Pendant quelques jours, je dors dans un hotel plus cher recommandé par des collègues. Le troisième soir, un couple fait l’amour dans la chambre à côté. Ca tourne rapidement à la caricature et à la baise. Je fini mes nouilles au poulet dans des hurlements et me demande si finalement tout ça ne viendrait pas du couloir. Oh oui c’est bon. Les nouilles s’entend.
J’abandonne assez vite l’idée du petit-déjeuner à quinze euros, l’idée de l’hôtel aussi. Je vais essayer de trouver un meublé.
Blanc et vert (jaune et rouge ensuite)
Aujourd’hui c’était journée off, sans enfants, sans travail, liberté, liberté chérie. Journée de tous les possible, journée idéale pour bricoler donc. Pinceaux, rouleaux, peinture et white spirit.
Repeindre des portes c’est long et a peu près aussi passionnant que le récit que j’en fais jusqu’à présent.
Mon pinceau à la main, j’ai repensé au paradoxe rap-thé vert en écoutant IAM, je me suis demandé si la pensée de Lavoisier s’appliquait à la biosphère et s’il était possible de représenter ça joliment avec quelque chose qui ressemblerait à Space Inviders. J’ai repensé à cet Ubiquity Photo Project dont la v2 n’aura pas lieu, au bruit du scanner et à la pile de négas qui attendent. Je me suis aussi dit qu’il faudrait s’atteler à mon idée d’Identités nationales avant que le débat ne soit caduc. S’il ne l’était pas déjà.
Ensuite mon pinceau a gouté, j’ai du descendre de l’escabeau pour frotter la tâche blanche.
En attendant que tout ça prenne forme, voici une photo pleine de vert. Couleur espoir.

Back to Ubud, Bali, Avril 2010 – Panasonic DMC-TZ7
Fierté du soir, sans lien avec le blanc et le vert, mes filles ont monté leurs premiers Lego. Julie a fait un hydravion, jaune; Marie une voiture de pompier, rouge.
Quatre puis trois
Hier matin en regardant mes films sécher, je trouvais ça beau cette idée de tremper ses films dans la soupe, les rincer puis les fixer avec des pinces à linge pour qu’ils sèchent. Comme des chaussettes.
On les regarde en coin ces films qui attendent depuis trois semaines déjà. Un soir on en fait quatre. Les deux premières d’abord. Six-cent millilitres de XTol en dilution 1+1. On verse, on agite, il faut attendre neuf minutes et trente secondes avant de passer au bain d’arrêt. Trente secondes, dilué 1+19. Ensuite le fixateur, quatre minutes en 1+4. Agiter encore. Et puis rincer, enfin. Les deux autres ensuite.
C’est vite fait mais ça prend du temps. Allez comprendre pourquoi prendre une petite heure pour faire quatre films, cent quarante-quatre vues, est un vrai luxe.
Recommencer le lendemain pour faire les trois films restant. Encore vite fait et encore long.

Étendage, Grenoble, Mai 2010 – Panasonic DMC-TZ7
Hier matin en regardant mes films sécher, je trouvais ça beau cette idée de tremper ses films dans la soupe, les rincer puis les fixer avec des pinces à linge pour qu’ils sèchent. Comme des chaussettes.
Procrastination maximale
Je voulais écrire, en fait non, je voulais ne pas écrire et mettre des photos colorées pour changer un peu de l’ambiance mort, peur, froid et nostalgie. J’ai fait le tour des images de nos vacances à Singapour et Bali. Deux fois. Je suis allé sur Facebook et Twitter dire que je ne glandais rien et là j’en suis rendu à manger des nouilles instantanées, goût poulet, en buvant du coca.
Je m’oblige à penser qu’il serait peut être bon de s’atteler à quelque chose. Passer mes films dans un bain de XTol, gribouiller une page ou reprendre ce texte qui traîne depuis des mois. Contenu modifié le mardi 13 octobre 2009 à 22h05, no comment.
Gardons espoir, peut-être demain.
Ici pas Dublin
Ce soir, je devais être à Dublin. Quatre jours en Irlande pour le travail et trois nuits qui auraient probablement senti l’errance, les pintes de Guinness et le bacon frit du petit déjeuner. Dans mon sac un livre, l’iPod, le petit Yashica chargé en diapo et deux sandwichs kiri-jambon pour la route. Tout étais prêt.
Puis le vent a soufflé du nord, ramenant par ici cendres et fumées: vol annulé.
J’ai terminé ma matinée à la maison, rangé mon costume et posé mon Yashica. Madame et moi sommes allés manger des sushis rue Condorcet puis j’ai repris le chemin du bureau.

Billard, Kilkenny, Mai 2002 – Nikon F90, 50mm 1.8, Provia 100F
Ce soir je me faits un ersatz de l’ambiance fish and chips en regardant des photos de 2002 et je retrouve ce billard de Kilkenny dont la couleur m’avait plu.
Rouge en pays vert.
Etrange.
Matin sans filles
Alors que la possibilité de dormir s’offre à moi, je me lève quelque part autour des sept heures trente. Je tourne déjà depuis une heure, à quoi bon s’attarder. Marie et Stéphanie dorment paisiblement et Julie n’est pas là. On l’a laissé hier soir chez une copine de classe qui l’avait invité. On a profité de la soirée mono-fille pour se faire des extras: boire une bière en terrasse et manger une pizza. Les moments à trois sont faciles et précieux, alors on profite sachant que notre grande s’amuse quelque part. Quand on rentre chez nous les gens sans enfants avalent leur première gorgée.
Levé, je prends mon bouquin et vais me poser dans la cuisine sur une chaise en osier verte. Je ferme la porte pour que la lumière du matin n’envahisse pas l’appartement et je recommence à tourner les pages de D’autres vies que la mienne d’Emmanuel Carrère, livre que j’avais du acheter pour son titre. Mes yeux tirent un peu alors je tourne la tête et regarde par la fenêtre les grues du chantier d’à côté. Je pense à mes deux filles, celle qui dort et celle qui n’est pas là et je reprends ma lecture avec la sensation douloureuse d’avoir les larmes pas très loin.
Jeune, nu et vierge, j’ai peur de deux choses: un coup de couteau dans la cloison molle de mon ventre et les bains en eau profonde. Reliquat des Dents de la mer regardé trop tôt sans doute. Et puis on grandit, on rencontre une fille, une autre et puis on rencontre sa femme. Mariage, enfants, peurs. Je trimballe aujourd’hui la peur de la mort. Celle de mes filles, celle de ma femme et la mienne. Il y a des peurs qu’on est à même de concevoir qu’une fois que sa vie est remplie par deux enfants gigotants.
La mort du petit et la mort du grand sont des compagnes assez diffuses qui s’invitent parfois dans des pensées très claires. En voyage, dans les voitures, les avions ou en bas de l’immeuble quand je regarde des petites vieilles dans la rue. La première est bestiale, primaire, quasi enfantine mais l’autre est complexe et mature. Ce n’est pas tant la mort de l’adulte qui effraie que la perspective d’un enfant devant grandir seul. Je suis mort, débrouille-toi.
Et ce livre justement, il nous mets dedans. Jusqu’au cou.
Il lui a promis qu’il allait continuer sans faiblir, bien s’occuper des petites, il ne fallait pas qu’elle s’inquiète. Il penserait à leur mettre leurs écharpes, elles ne prendraient pas froid.
Les écharpes sont de trop. Détail insignifiant mais si profondément encré dans le quotidien familial que j’en pleure. Et ça fait mal.
Neuf heures et demi. A la dernière page Marie se réveille, j’ouvre la porte de la cuisine et la lumière envahit l’appartement. La vie est là.
Samedi c’est poney
Le samedi après-midi c’est poney*. J’emmène Julie vers quatorze heures trente, après une micro sieste. Vaseuse elle enfile pantalon stretch, grosses chaussettes, bottes, polaire et doudoune puis on part joyeusement au pays du foin toujours vert.
Je prends aujourd’hui pleinement conscience de ce que j’ai pu infliger à mes parents entre les cours de musique, la piscine, les scouts toujours et plus tard les répétitions où il fallait se charrier avec moults précautions des amplis pesant trois tonnes. It’s a long way to the top if you wanna rock ‘n’ roll.
Mettre la selle, sangler, passer la croupière sous la queue du cheval et le mors entre les mâchoires sont maintenant des gestes faciles. Reste l’attente ; une heure à toupiner dans le froid. Je regarde ma fille composer entre son caractère et celui de sa monture. A droite j’ai dit.
J’ai eu de l’occasion de voler le FM3A de mon père (coucou papa) et son 50:1.8 AI-S. Chargé en Delta 400 il a fait mon après-midi, en ce mois de février.
Julie au poney, St Ismier, France – Nikon FM3A, 50 1.8 AI-S, Ilford Delta 400
* Je sais, le cheval est une activité de bourgeois et il faut avouer que l’on a bien du mal à caser équitation entre cours de golf et séances de squash. En plus, nous sommes obligés de sortir le X5 du garage pour se rendre en banlieue, ce qui est quand même à la limite de l’acceptable.