… et quatre mois après j’ai fini par faire ma sélection à la va-vite et à traiter mes photos sur base d’un filtre lightroom prédéfini imitation film. J’en retiens que, moi qui me plaignais d’avoir des images un peu grises et molles, c’est tout simplement que je tirais trop doux. Les templates sont nettement plus, presque trop, contrastés. Ca a l’avantage d’être flatteur et de faire gagner un temps certain.
Bref.
Je regarde ces photos en relisant mon dernier billet, le paradoxe de la photo de voyage est bien là. Photos déambulatoires. Je retrouve ma tendance à mettre des poteaux partout et des images souvent vide de monde.
Re bref.
Si je ne devais en garder qu’une, ça serait la dernière de la page, prise dans le taxi qui me ramène à l’aéroport. Toujours dans le costard du boulot.









Des images en plus sur flickr.