Un vaste foutoir.
Articles récents
Catégories
- C'est bon ça (59)
- Café de la gare (34)
- Dépression (53)
- Filles (39)
- General (154)
- Instantanés (58)
Un vaste foutoir.
J’ai longtemps cru qu’il fallait être bon. La vérité est autre. Il faut avant tout savoir parler.
Et de faire avec son verbe.
edit: un mot pour un autre, le premier allant faire confusion.
La semaine dernière je suis allé trois jours à Prague pour le travail. J’ai profité de mes deux soirées pour errer, une rue à gauche, une autre à droite, dans la direction vague du vieux centre. Deux heures de marche peut-être, je suis allé prendre une bière, manger un bout et reparti. Divagations photographiques entre la curiosité et la fatigue.
J’abrège un peu, j’ai l’impression d’écrire avec les pieds. Il est temps d’aller dormir je crois. On en reparlera de toute façon, premier voyage sans argentique oblige.
Quand le dépaysement shoote un peu, que les muscles commencent à tirer et que l’envie d’un télétransport capitaine Kirk à l’hôtel se fait grandissante, tomber sur un collage du Sheepest fait du bien. C’est un peu comme rencontrer un ami au milieu de rien, ce petit truc familier qui fait qu’ici aussi c’est un peu la maison*.
Je suis ceux que je suis.
* Le même sur la porte de mon garage grenoblois.
Suffisement ivre pour ne pas marcher droit. Suffisement sobre pour le savoir.
Demain il me faudra plus d’un café pour realinier tout ça.
Edit: et une petite gastro par dessus comme ça tout le monde est content.
Le problème des mauvais jeux de mots c’est qu’ils sont en général révélateur d’un certain trait familial. Il est grand temps d’accepter que l’humour a probablement une forte composante génétique. Idée douteuse, dessin douteux. Assez content de mon ventilateur ceci-dit, un petit crayonné avant de repasser à l’encre.
Dans le genre cuisine j’ai aussi pensé aux Fantastic Four. Ah ah. Vraiment pas marrant. Du coup je crois qu’on va se faire un gâteau avec ma grande.
Pour me remettre de ce petit week-end marathon, aller-retour à Aix en Provence pour voir des copains et mauvaises nuits d’enfant malade, je bois des cafés.
Ça ira mieux demain.
Graffs et tags, de jolies choses, des trucs affreux et quelques messages perdus ta mère la pute. Comme dans tous les garages. Et puis je suis tombé sur ça, No Pasarane! et un petit Anarchique à côté. Rébellion, j’écris ton nom (au marqueur, en petit et dans un coin). Avec une fautE.
Ma première pensée a été sur la forme, le boulet qui se vautre en orthographe, et ça m’a gonflé.
Je serais plutôt du genre mauvais en orthographe ET en grammaire ; il m’est arrivé d’avoir comme premier retour sur des trucs qui me touchent des corrections orthographiques et des extraits du Bescherelle et la chose que je note c’est qu’il y a une saleté de E en trop.
Omar m’a tuer, j’ai rejoins la horde des grammar nazi.
Quand le fond est important on devrait pouvoir se foutre de la forme. Il n’y a rien à gagner à ce jeu. Ni points, ni récompenses et surtout cela ne tient pas lieu d’argument.
J’ai voulu initier un petit travail sur le fond gâché par la forme, le message effacé par l’erreur mais depuis six mois que l’idée est là, hormis le petit photoshop ci-dessous, j’ai essentiellement produit du mauvais jeux de mot ou des trucs sans rapport.
Voilà c’est posé, on va pouvoir passer à autre chose.
En attendant No Pasarane! et Viva la Revolucione!
préambule – La technologie quand ça marche pas c’est toujours un peu décevant. Je me retrouve à copier-coller cet article pour des obscures raisons de configuration POP. Il en perd encore un peu plus de sens.
Chaud. Très chaud. Comme partout. D’ailleurs il fait trop chaud pour allumer l’ordinateur ce qui me fait essayer les options de mail-blogging de wordpress. Mail-blogging, rien que le nom me déprime. Vilain au possible.
Toujours est-il que c’est mon téléphone qui blogue ce qui, abstraction faite du clavier à un doigt et, si ça marche, est tout de même assez coule. On s’amuse comme on peut. Ça m’évitera aussi de relire ce billet douze fois avant publication. Double joie.
Je sens que je m’egare. Donc chaud.
Ce weekend j’ai couru une étape sur le trail des grands ducs de chartreuse. Une sur cinq. Soit seize kilomètres et un peu plus de 1000 mètres de denivelé positif me concernant.
Très beau, très chaud et très technique. J’ai mis 2h48 pour mes seize bornes ce qui est assez mauvais pris comme ça mais dans le contexte de la course ça me met quand même dans la première moitié du classement. Au bout de la première moitié mais je n’aurais pas pensé ça comme ça. Hu hu donc.
Des bises aux quatre relayeurs de l’équipe et total respect aux grands malades qui ont tenté le parcours en solo ou en duo. Dans les 80 bornes et les 8000(??) mètres de denivelé au total.
Courir et mourir.
Rien à voir mais j’ai retrouvé mon rotring bien rangé dans le pot à stylos.
Quand j’étais petit je passais des heures à fouiller dans mes caisses de Lego à la recherche de LA pièce qui manquait. Brique de six par un, où es-tu ? Ça finissait invariablement par un retourné facial de la boîte sur la moquette de la chambre suivit de peu par la découverte de la dite pièce sous mon pied gauche. J’ai longtemps soupçonné un lutin voleur de briques dont le seul plaisir était de me rendre fou.
Un peu plus tard les premiers essais de bricolage de l’ado qui veut s’occuper. Mon papa rangeait, et range toujours, ses vis et ses boulons dans des vieilles boîtes à thé en fer blanc. Les clous allant dans des petites boîtes à cigares Panter. Étrange comme l’écrou qui va bien est toujours dans la dernière boîte de l’étagère et comme la clé associée n’est pas dans la caisse à outils mais tombée sous l’établi. J’ai longtemps soupçonné un esprit frappeur, voleur de vis et dont le seul plaisir était de me rendre fou.
Ensuite vinrent les médiators, les clés, les téléphones et les voitures sur un parking.
Aujourd’hui c’est mon rotring que je cherche, disparu depuis une bonne semaine, mais là je soupçonne plutôt mes filles. Je n’y arriverai jamais.

Pas de temps, peu de temps et une sorte de grand statu quo pour tout. Quelques litres de café et ça ira mieux.
En attendant les filles ont récité ce petit poème dimanche et mon petit coeur a fondu comme un plomb. Un papa de Pierre Ruaud.
Un papa rapluie
Qui me fait un abri
Quand j’ai peur de la nuit.Un papa ratonnerre
Je ne sais pas quoi faire
Quand il est en colère.Un papa rasol
Avec qui je m’envole
Quand il rigole.Un papa tout court
Que je fête en ce jour
Avec tout mon amour.Pierre Ruaud
Phénomène étrange qu’être papa, je l’imagine naturellement beaucoup moins physique qu’être maman, grossesse et accouchement en moins, mais je crois que je n’aurais jamais la réponse. Impossible de se mettre dans le pieds de l’autres pour savoir.
On est rendu au premier jour de l’été, ce soir Cendrillon aura vingt ans depuis vingt ans. C’est assez fascinant.
Rien à voir, une photo de nuage que j’aime assez. Nuances et textures de gris bleu.
Pour finir, quelque chose qui me parle chez Lereilly, moi et mes dix-mille projets photo qui traînent.
Le principal problème pour un wannabe, c’est qu’avant de prétendre à être quoi que ce soit, il faut avoir un truc à montrer pour être un minimum crédible. Syndrome du type qui t’explique régulièrement qu’il veut devenir scénariste/réalisateur/écrivain/musicien mais qui ne va au bout d’aucun projet.
* Traduction sans rapport de Time is running out