Pas le temps, pas le temps, pas le temps. Ceci dit, vingt-trois brouillons ou de la lenteur à aligner les mots et de la procrastination sur le chemin qui va au point final.
Comme d’habitude quoi.
Pas le temps, pas le temps, pas le temps. Ceci dit, vingt-trois brouillons ou de la lenteur à aligner les mots et de la procrastination sur le chemin qui va au point final.
Comme d’habitude quoi.
A midi j’ai mangé un Magnum. Le goût n’était malheureusement pas à la hauteur de l’idée que je m’en étais fait. Trop, too much en anglais. Déception.

Et la vie (heureusement) continue. uh uh.
Je traine depuis pas mal de temps l’envie de reprendre les maths. Oui je sais c’est bizarre, tendance maso.
J’ai profité de la réinscription à la bibliothèque pour glisser entre une bd et un livre de photos un bouquin au titre prometteur: Math en jeux, niveau 4eme/3eme.
Resté dix jours sur l’étagère, j’ai attaqué ce soir par un Nicolas dit à Sebastien: J’ai 6 fois l’âge que tu avais quand j’avais l’âge que tu as. Et Sébastien lui répondit: Et quand tu auras 6 fois l’âge que j’ai, la somme de nos âges fera 79 ans.
Niveau 4eme/3eme.
Bordayl.
PS: Sinon « Nouilles Tchajang », bd d’après Ahn Do-Hyun, poète Coréen, et « A marche forcée, les oubliés de la croissance chinoise », photos de Samuel Bollendorff dans des genres sans rapport sont tous les deux très bien.
edit: Victoire ! Ces petits fumiers ont 12 et 7 ans.
Trois semaines de vacances, le temps d’un bon reset cérébral. J’en ai presque oublié comment venir ici.
Rentrée des classes pour les filles hier, moyenne section et CE1, plutôt facile et nettement moins traumatisante pour le papa que celle de l’année dernière. Retour au bureau ce matin, réveils à 6h45 et sorties de classe, le rythme de vie a clairement changé en deux jours.
Je sens qu’il va me falloir un petit temps d’acclimatation.
J’ai relu quelques articles pour y trouver beaucoup (trop) de je-je-je et de moi-moi-moi. Ce blog a beau être deux point zéro l’espace y est avant tout personnel. Le participatif du oueb est l’Arlésienne de nos octets, on l’imagine comme un grand café philo alors qu’on se retrouve coincé entre les grammar-nazis et le silence des lecteurs de rss. Moi le premier d’ailleurs.
J’ai relu quelques articles pour y trouver beaucoup (trop) de je-je-je et de moi-moi-moi. Mon « style », si l’en est, m’a un peu saoulé.
J’ai relu quelques articles pour y trouver beaucoup (trop) de je-je-je et de moi-moi-moi. Le constat est qu’il y a besoin d’une longue pause, de faire du vélo avec les filles, d’aller boire des cafés et de mettre les pieds dans le sable.
Ca tombe bien, c’est les vacances.
On se revoit bientôt.
En attendant: un peu de vert.
J’ai longtemps cru qu’il fallait être bon. La vérité est autre. Il faut avant tout savoir parler.
Et de faire avec son verbe.
edit: un mot pour un autre, le premier allant faire confusion.
La semaine dernière je suis allé trois jours à Prague pour le travail. J’ai profité de mes deux soirées pour errer, une rue à gauche, une autre à droite, dans la direction vague du vieux centre. Deux heures de marche peut-être, je suis allé prendre une bière, manger un bout et reparti. Divagations photographiques entre la curiosité et la fatigue.
J’abrège un peu, j’ai l’impression d’écrire avec les pieds. Il est temps d’aller dormir je crois. On en reparlera de toute façon, premier voyage sans argentique oblige.
Quand le dépaysement shoote un peu, que les muscles commencent à tirer et que l’envie d’un télétransport capitaine Kirk à l’hôtel se fait grandissante, tomber sur un collage du Sheepest fait du bien. C’est un peu comme rencontrer un ami au milieu de rien, ce petit truc familier qui fait qu’ici aussi c’est un peu la maison*.
Je suis ceux que je suis.
* Le même sur la porte de mon garage grenoblois.
Suffisement ivre pour ne pas marcher droit. Suffisement sobre pour le savoir.
Demain il me faudra plus d’un café pour realinier tout ça.
Edit: et une petite gastro par dessus comme ça tout le monde est content.
Le problème des mauvais jeux de mots c’est qu’ils sont en général révélateur d’un certain trait familial. Il est grand temps d’accepter que l’humour a probablement une forte composante génétique. Idée douteuse, dessin douteux. Assez content de mon ventilateur ceci-dit, un petit crayonné avant de repasser à l’encre.
Dans le genre cuisine j’ai aussi pensé aux Fantastic Four. Ah ah. Vraiment pas marrant. Du coup je crois qu’on va se faire un gâteau avec ma grande.