Ce week-end a eu lieu notre première cousinade. D’un point de vue phonétique les mots en -ade sont à ranger pas très loin des mots en -ette. Geekette, blagounette, poilade, cousinade. Moches à souhait, heureusement qu’on a l’orangeade pour rattraper un peu le coup. Ce week-end donc: cousinade.
Ta da !
Maintenant qu’on a passé presque toute notre part d’évènements heureux, soit dans l’ordre quelque chose comme baptêmes, communions, dix-huit ans, mariages, naissances, etc. La boucle se bouclant, une génération chassant l’autre, on arrive aux trucs pas marrants. Inutile de revenir la dessus.
Il arrive un moment où il faut créer la rencontre. Ça ne tient souvent à pas grand chose, il en faut un qui ait l’impulsion de dire « on le fait » et de mettre la machine en route. Dans nos rapports humains j’ai l’impression que c’est souvent ça qui manque, le premier quart de tour. Merci beef.
La famille, étrange mélange. On se connait assez peu, on est assez différents, on a un peu tendance à jouer notre propre rôle mais on partage un truc. Je me demande si ça tourne autour d’un héritage culturel venant de l’éducation des grands parents, transmise à leurs enfants qui nous l’auraient transmise, si c’est juste d’avoir joués ensembles aux ninjas autour de la maison quand on était gamin ou si finalement on ne pourrait pas résumer ça avec un mystique liens du sang qui engloberait un peu tout. Who cares ?
Bien content d’avoir revu mes cousines, mes cousins, mes oncles et tantes, mon grand père, ceux qui par alliance sont venus serrer les rangs et les deux-cents marmots qu’on a pondu. Tout le monde n’était pas là, ça servira d’excuse pour se revoir. Pour l’heure, j’ai vu ma fille jouer aux ninjas autour de la maison. La boucle se boucle.
C’est très bien comme ça*.
* Tant de positif dans la même phrase, il va falloir que j’arrête un truc.