En photo le premier truc que l’on a en main c’est l’appareil. Avant même d’appuyer sur le bouton, l’acte photographique, on tient le boitier qui regarde le monde à travers l’objectif.
Imaginez vous dans une pièce toute noire, une fenêtre sur le monde fermée par un volet. De temps en temps le volet s’ouvre alors vous enregistrez ce qui vous est donné. Quand la lumière est trop forte, il suffit de tirer un peu les rideaux. Cela ne dure jamais, le volet est à nouveau fermé.
L’analogie est un peu naïve, mais c’est assez représentatif de ce qui fait la camera obscura.

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Dans le boitier il y a quelque chose qui passe la majeur partie de son existence dans le noir et se gave de lumière dès que l’occasion se présente. C’est le capteur numérique, la pellicule argentique. Ce qui sépare le capteur du monde extérieur, le volet, c’est l’obturateur. Fermé, ouvert, fermé. Pour limiter la quantité de lumière qui rentre dans la boite on tire les rideaux: on ferme le diaphragme.
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3 Commentaires
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je n’ai pas tout ça sur mon appareil car j’en comprend que la moitié des propos vraiment c’est utile de le savoir.
@nocfish Sur ton appareil tu as a minima la surface sensible (les 10 Mega Pixels) et l’obturateur (clic-clac). Il y a aussi très probablement un diaphragme. …et c’est important, oui et non. Mais on en reparle