Je profite de cette fin d’après midi pour ressortir mon cahier à dessin et gribouiller un peu. Au départ c’est plus l’acte que le dessin lui-même qui me motive. Le feutre qui gratte la feuille. Le blanc qui devient noir tout ça.
Voici donc une allégorie sur la vie qui vient s’ajouter au traditionnel « La Vie, c’est comme une boîte de chocolats… ». Si tant est que Forrest Gump soit entré dans la tradition.

Life, Février 2010 – Feutre staedtler 0.6 sur papier canson
Si je devais me lancer dans de la philosophie de comptoir, je dirais que ce qui ressort de ce « truc » c’est que, quel que soit le chemin, la fin est toujours au même endroit ; la durée du voyage variant éventuellement. Je dirais aussi qu’il y a toujours un moment où un choix se pose ; des voies qui paraissent différentes peuvent se rejoindre plus loin, plus tard. Ou jamais – à la fin.
Mais ce qui me marque le plus a posteriori c’est qu’il n’y a pas d’impasse ; on ne peut faire qu’avancer. Même si le chemin sent la merde.
A vot’bon coeur messieurs-dames.
Il me semble avoir déjà vu passer sur Internet quelque chose dans le genre, en mieux forcément, mais j’avais envie. A noter aussi que le scan est bien dégueux.
Sur le même sujet:
À propos
3 Commentaires
J’aime beaucoup ce dessin, plus pour la réflexion qu’il entraine que pour la réalisation.
une seule incohérence (ou incompréhension de ma part): selon le chemin choisi, il est possible de faire une boucle et reprendre inlassablement le même chemin.
Ah, finalement en écrivant, j’ai compris…
@snae, pour la réalisation on est d’accord ; je suis un gribouilleur du dimanche. Et encore. Pour le reste, merci
Qu’il n’y est pas de malentendu, je ne critique absolument pas la réalisation.
Je veux juste dire que finalement, dans ce dessin, elle a beaucoup moins d’intérêt que ce qu’elle représente.