Life
Je profite de cette fin d’après midi pour ressortir mon cahier à dessin et gribouiller un peu. Au départ c’est plus l’acte que le dessin lui-même qui me motive. Le feutre qui gratte la feuille. Le blanc qui devient noir tout ça.
Voici donc une allégorie sur la vie qui vient s’ajouter au traditionnel « La Vie, c’est comme une boîte de chocolats… ». Si tant est que Forrest Gump soit entré dans la tradition.

Life, Février 2010 – Feutre staedtler 0.6 sur papier canson
Si je devais me lancer dans de la philosophie de comptoir, je dirais que ce qui ressort de ce « truc » c’est que, quel que soit le chemin, la fin est toujours au même endroit ; la durée du voyage variant éventuellement. Je dirais aussi qu’il y a toujours un moment où un choix se pose ; des voies qui paraissent différentes peuvent se rejoindre plus loin, plus tard. Ou jamais – à la fin.
Mais ce qui me marque le plus a posteriori c’est qu’il n’y a pas d’impasse ; on ne peut faire qu’avancer. Même si le chemin sent la merde.
A vot’bon coeur messieurs-dames.
Il me semble avoir déjà vu passer sur Internet quelque chose dans le genre, en mieux forcément, mais j’avais envie. A noter aussi que le scan est bien dégueux.
J’aime beaucoup ce dessin, plus pour la réflexion qu’il entraine que pour la réalisation.
une seule incohérence (ou incompréhension de ma part): selon le chemin choisi, il est possible de faire une boucle et reprendre inlassablement le même chemin.
Ah, finalement en écrivant, j’ai compris…
Snae
1 mar 10 at 16 h 06 min
@snae, pour la réalisation on est d’accord ; je suis un gribouilleur du dimanche. Et encore. Pour le reste, merci
Francois
1 mar 10 at 20 h 32 min
Qu’il n’y est pas de malentendu, je ne critique absolument pas la réalisation.
Je veux juste dire que finalement, dans ce dessin, elle a beaucoup moins d’intérêt que ce qu’elle représente.
Snae
1 mar 10 at 20 h 35 min