Rise up from your grave
Puisque l’ambiance est aux zombies, il est temps de ressusciter ce blog. Appelez-moi Dieu.
Les plus geek d’entre vous aurons reconnus dans le titre une citation issue d’un illustre jeu mais je m’égare, désolé.
L’élément rassurant de cette looooooooongue période d’hibernation polaire post nouvelle année c’est que, partout, c’est le désert:
- Chez Nicolas rien depuis le 4 janvier.
- Chez Sam qui nous a fait croire a son grand retour il y a 3 mois, rien depuis
2 moishier (grrrrrrr). - Chez les cyclistes on triche en prétextant un voyage a l’autre bout de la terre. C’est quand même un peu la classe internationale mais bon.
- Chez les autres, on nous mets des photos d’enfants nés ou à venir. C’est trop facile, même si c’est joli.
La question qui se pose alors est: pourquoi ?
Et n’allez pas croire l’adage qui veut que la densité de la vraie
vie soit inversement proportionnelle au nombre de notes que l’on trouve sur un blog. Sauf si par vraie vie on entend: travail, repassage, courses, cuisine, aspirateur, travaux, lessive, vaisselle, ajouter ici le truc pénible de votre choix.
La seule réponse possible est donc: parce que.
Et de regarder ma main droite, et d’y voir ce long poil en son centre qui de jour en jour grossit. Comme je manque rarement d’idées pourries, que je manque cruellement de temps et que, surtout, il me manque l’impulsion magique pour faire passer à mes « projets »‘ le stade de la larve gluante, voici une petite liste de ce qui me trotte (en ce moment) dans la tête:
- It’s five o’clock somewhere: Derrière ce titre ravageur se cache un album de Slash mais on s’en fou. L’idée serait de faire monter un collectif de photographes worldwide (comprendre partout dans le monde) et de, disons une fois tous les quinze jours, prendre chacun une photo à cinq heures, heure locale de quelque part. On fait varier le quelque part aléatoirement, on met tout ça en ligne et ça nous donne un petit voyage. J’ai pensé à ça en regardant ça.
- On connait la chanson: Encore un titre génial, je me demande bien où je vais chercher ça. Bref: des musiciens + une chanson + une date + un style = des reprises. L’idée ici, c’est de travailler (la musique) en s’amusant. Ttout est relatif. On choisit une chanson, un style et chacun y va de sa version. Ca permet de travailler des styles musicaux auxquels on aurait volontairement tourné le dos. Freestyle aussi parfois pour le fun. Un truc dans le genre, mais en moins chiant s’il vous plaît.
- Virtual machin: Allez voir Virtual Zepellin vous comprendrez. Toujours des musiciens, tant qu’a faire qui ne se connaissent pas pour faire encore plus « le web est une grande famille », et on fait des reprises de X ou Y. Idéal pour jouer en groupe sans groupe. En plus on fait du montage vidéo c’est rigolo.
- Platypus: C’est une marque de poches à eau bien connue des montagnards et autres trekkers, mais c’est surtout un animal bizarre: bec de canard, queue de castor, peau de loutre et en plus ça pond des oeufs. Comme le dit si bien l’autre « to be interesting, be interested » et que je désespère de l’existence d’un magazine, webzine, bidule qui traiterait du canon shakespearien, nous montrerait des photos de gens qui sautent, nous ferait écouter les meilleurs albums de hip hop, nous parlerait du métier de livreur de pizza et nous expliquerait comment réussir des nouilles, il est temps de prendre la plume, l’appareil-photo, le micro et google. Un mélange bizarre donc, d’où le titre. On pourrait aussi appeler ça Eklektik pour faire tendance. On pourrait y parler de point de croix aussi, mais là j’hésite un peu.
- No blog: C’est facile, je retourne –en hibernation- faire ma salle de bain et on se revoit l’année prochaine.
Voilà c’est tout pour le moment. Si il y a des gens motivés dans la salle, levez la main qu’on puisse vous compter.