Journal Ordinaire

De tout, de rien. Surtout de rien.

Je l’ai eu

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Je viens de finir l’inénarrable, l’incomparable, l’incommensurable et surtout l’imbitable Fête à Venise de Philippe Sollers.

Il faut dire que, malgré des allures de roman, il s’agit d’une réflexion sur la peinture. On y parle de Warhol, Watteau, Monet et Cezanne, de l’art, du pourquoi, de la valeur des tableaux, de dieux, de la mort, de la photographie.

C’est dense, c’est obscur, c’est à la limite de reposer le bouquin plusieurs fois et pourtant sur la fin j’ai trouvé ça :

Un japonais, au restaurant, photographie, avant d’y toucher, son plat de langouste.

J’adore.

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Written by Francois

janvier 7th, 2008 at 8:51

Posted in Café de la gare