Je l’ai eu
Je viens de finir l’inénarrable, l’incomparable, l’incommensurable et surtout l’imbitable Fête à Venise de Philippe Sollers.
Il faut dire que, malgré des allures de roman, il s’agit d’une réflexion sur la peinture. On y parle de Warhol, Watteau, Monet et Cezanne, de l’art, du pourquoi, de la valeur des tableaux, de dieux, de la mort, de la photographie.
C’est dense, c’est obscur, c’est à la limite de reposer le bouquin plusieurs fois et pourtant sur la fin j’ai trouvé ça :
Un japonais, au restaurant, photographie, avant d’y toucher, son plat de langouste.
J’adore.